Jésus-Christ, le Rédempteur

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Jésus-Christ, le Rédempteur


Jésus dit, parlant de lui-même : « Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. » Lui, et lui seul avait le pouvoir et la possibilité de ramener l’homme à Dieu. Mais le voudrait-Il ? S’Il le voulait, Il devait venir sur la terre, prendre la forme d’un serviteur. Il devait être fait semblable aux hommes, se rendre humble et obéissant jusqu’à la mort. Il devait combattre le péché, rencontrer et vaincre Satan, l’ennemi de l’âme des hommes. Il devait racheter les pécheurs au marché des esclaves du péché, détacher les liens et libérer les prisonniers en payant un prix _ et ce prix serait sa propre vie. Il devait être méprisé et rejeté des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance. Il devait être frappé et séparé de Dieu, blessé pour les transgressions des hommes, brisé pour leurs iniquités. Il devait réconcilier Dieu et l’homme, être le grand Médiateur de l’histoire. Il devait être un substitut et mourir à la place de l’homme pécheur. Et tout cela, il fallait qu’Il le fasse volontairement.
Grâces soient rendues à Dieu  _ c’est exactement là ce qui est arrivé ! Du haut du Ciel, il vit notre terre _ condamnée, damnée, maudite, destinée à l’enfer. Il nous vit, vous et moi, nous débattant sous notre fardeau de péchés et liés dans les chaînes et les cordages du mal. Il prit sa décision dans le sein des conseils de Dieu. Les armées célestes s’inclinèrent dans l’humilité et la crainte lorsque le Prince des princes, le Seigneur des seigneurs, qui d’un mot pouvait lancer des mondes dans l’espace, traversa la voûte des cieux. Par une nuit sombre de Judée, tandis que les étoiles chantaient et que l’escorte angélique éclatait en louanges, Il descendit, s’humilia, se fit homme !
Si, me promenant le long d’une route, je marchais tout à coup sur une fourmilière, je pourrais bien me baisser et dire aux fourmis : « Je regrette infiniment d’avoir marché sur votre fourmilière. J’ai détruit votre maison, tout est abîmé. J’aimerais vous dire à quel point je suis navré, que je ne l’aie pas fait exprès et que je voudrais vous aider. »
« Mais, me direz-vous, c’est absurde et impossible, les fourmis ne peuvent comprendre votre langage. » Précisément ! Mais comme ce serait merveilleux si je pouvais devenir pendant un instant une fourmi et, dans leur propre idiome, leur dire mon souci pour elles !
Et c’est là ce que Christ a fait. Il est venu pour révéler Dieu aux hommes. C’est lui qui nous a dit que Dieu nous aimait et que notre vie l’intéressait. C’est lui qui nous a parlé de la miséricorde, de la patience et de la grâce de Dieu. C’est lui qui nous a promis la vie éternelle.
Mais, plus que cela, Jésus-Christ participa au sang et à la chair afin de pouvoir mourir. (Hébreux 2 :14.) « Jésus a paru pour ôter les péchés. » (I Jean 3 :5.) Le but même de la venue de Christ dans le monde était de pouvoir offrir sa vie en sacrifice pour les péchés des hommes. Il vint pour mourir. L’ombre de sa mort s’étendit comme un voile de deuil tout au long de ses trente-trois ans de vie.
La nuit où Jésus naquit, Satan trembla. Il essaya de le tuer aussitôt après sa naissance. Le décret d’Hérode, ordonnant le massacre de tous les enfants, avait pour but d’assurer la mort de Jésus.
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